À 26 ans de distance, Andreas renoue avec ses envies de « dérives », des histoires courtes, étranges, toujours à la limite du réel ou du vraisemblable, des partitions écrites pour lui par des auteurs qui le connaissent bien. Autant d'occasions d'expérimenter
de nouvelles techniques et de jouer avec d'autres émotions tout en se laissant guider par
l'injonction d'imaginaires différents du sien.